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VIGIE
VIGIE
Barème recalibré le 6 octobre 2026
Label Vigie
Avant d'entrer dans l'annuaire, chaque outil IA est vérifié à la main : DPA, hébergement, actionnariat. Pas un badge auto-déclaré par l'éditeur. Une vérification humaine, sourcée, documentée.
Voir les outils vérifiés →Méthode
Vérification manuelle humaine
Barème
Recalibré le 6 octobre 2026
Vérifié par
Fabien Fernandez
Couverture
167 outils
Catégories métiers
15
Site
trouver-ia.fr
Le constat
Ce n'est pas de la méfiance irrationnelle. C'est un manque d'information vérifiable.
31%
des outils vérifiés n'ont aucune trace de DPA public
Calculé en direct depuis notre base
Mis à jour en direct depuis notre base
Indicateur de confiance Label Vigie
Basé sur notre vérification manuelle, 37% des outils de l'annuaire disposent d'un DPA public et vérifiable. Ce chiffre n'est pas figé : recalculé à chaque visite depuis notre base de vérification.
167
outils vérifiés
DPA public et vérifiable
62
37%
DPA disponible sur demande
53
32%
Aucune trace publique
52
31%
117
entreprises européennes
15
métiers couverts
3
outils notés 5/5
Comment lire la note
À partir de quelle note faire confiance ?
La note Label Vigie n'est pas une formule automatique. Voici ce qu'elle veut dire concrètement pour votre usage.
4,5 à 5,0 : Confiance forte
DPA public vérifié, société identifiée, hébergement documenté. Utilisable même avec des données sensibles (clients, RH, santé).
3,5 à 4,4 : Fiable avec vigilance
Bon outil, DPA disponible sur demande plutôt que public, ou point d'attention ponctuel sur une société par ailleurs sérieuse. Demandez le DPA avant d'y mettre des données clients sensibles.
2,5 à 3,4 : Zone grise
Un critère majeur manque : DPA, hébergement européen ou souveraineté. Le détail est dans « Soyons honnêtes » sur la fiche de l'outil. Correct pour un usage non critique (brouillon, contenu marketing), à éviter pour des données personnelles de tiers.
1,0 à 2,4 : À utiliser avec prudence
À éviter pour des données sensibles, en attendant que l'éditeur clarifie sa politique de confidentialité.
Aucune mention légale, CGU ou politique de confidentialité publique trouvée sur le site de l'éditeur : l'outil n'apparaît pas dans l'annuaire, sauf s'il est entièrement open source et gratuit (code source public et auditable).
La méthode
Ce qu'on vérifie pour chaque outil
Chaque fiche est vérifiée manuellement. Pas un bot, pas un scraper. Un humain qui va sur le site de l'éditeur.
01
DPA : 2 points si public et lu, 1 si sur demande, 0 si introuvable
Le DPA est le contrat qui encadre l'usage de vos données par l'éditeur. Il compte 2 points quand son texte est public et que nous l'avons lu, 1 point s'il faut le demander à l'éditeur, 0 point si nous ne le trouvons pas.
02
Société identifiée : 1 point
Nous retrouvons l'éditeur grâce à ses mentions légales : nom de la société, forme juridique, ville.
03
Hébergement dans l'Union européenne : 1 point
Le lieu réel de stockage des données, documenté pour toutes les formules. 0,5 point si c'est partiel ou seulement sur option.
04
Souveraineté : 1 point
Nous regardons qui contrôle la société, pas où sont les serveurs. Un rachat récent peut changer le résultat, même non annoncé.
05
Malus de 0,5 point pour un sous-traitant hors Union européenne
Retiré quand des données ou une IA passent par un sous-traitant situé hors de l'Union européenne.
06
Certification vérifiable : 0,5 point de départage
ISO 27001, HDS ou équivalent, vérifié à la source. Ce demi-point ne fait jamais dépasser 5,0.
Aucune note de 4,5 ou plus sans DPA public vérifié.
Quand les pages légales d'un outil ne permettent pas d'identifier son éditeur (ni société, ni personne, ni pays), la fiche affiche la pastille « Société non identifiée » et la note ne dépasse pas 2,0, quel que soit le DPA.
Une société en cours d'immatriculation ou des mentions légales incomplètes ne sont pas concernées : nous le signalons dans « Soyons honnêtes », sans plafonner la note.
Les notes vont de 1,0 à 5,0 par demi-points.
La langue du support et les prix sont indiqués à part sur chaque fiche : ils ne modifient pas la note.
Les fondements
Ce que dit la loi : ce qui peut encore changer
Le droit du numérique évolue vite. On documente ce qui est établi, et on signale clairement ce qui reste incertain plutôt que de simplifier à l'excès.
ÉTABLI
RGPD, Article 28
Tout responsable de traitement qui confie des données à un prestataire doit signer un DPA. Une obligation légale, pas une option.
EN DÉPLOIEMENT
IA Act européen
Les systèmes IA à haut risque doivent respecter transparence et traçabilité. Application par paliers jusqu'en 2027 : vérifiez la date qui concerne votre cas.
À NUANCER
Cloud Act américain
Une autorité américaine peut, dans certains cas, exiger des données même hébergées hors des États-Unis. Mais ce n'est pas un couperet binaire :
- Le risque dépend du type de données, pas seulement du pays d'hébergement.
- Le RGPD et le Cloud Act s'affrontent juridiquement : la jurisprudence continue d'évoluer (post Schrems II).
- C'est un facteur de risque qu'on signale, pas une disqualification automatique.
ÉTABLI
Sanctions CNIL (2025)
Amendes jusqu'à 20 000 € pour les entreprises de moins de 50 millions d'euros de chiffre d'affaires, via la procédure simplifiée. Source : CNIL
Votre outil respecte le Label Vigie ?
Soumettez-le à notre audit manuel. Verdict sourcé, pas d'auto-déclaration.
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